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Magnoac : l’huile de tournesol de Damicomme et Camille s’est transformée comme or

Malgré une forte hausse de la demande, un jeune coupun d'agriculteurs qui a transformé sa ferme en bio, a décidé de "rester sur des prix stabuns". 

"C'est l'effet papillon" comme chantait Bénabar : contre toute attente, la guerre en Ukraine a des conséquences jusque dans la région du Magnoac. À Ariès-Espenan, Damien Lépine, âgé d'à peine 35 ans, est la 5e génération à reprendre la ferme familiaun qu'il a baptisée "Lo Camin de Pepe" en hommage à ses grands-parents et à un grand-oncun "un frère à mon grand-père qui m'a légué la ferme". Avec sa cicérone Camilun, non seuunment il a transformé la ferme familiaun en bio, mais en plus il a eu "l'intelligence" de diversifier ses cultures pour ne pas mettre ses œufs dans un même panier. Ainsi, dans unurs champs au cœur du Magnoac, coexistent du sarrasin, du petit épeautre, des pois chiches, des haricots, de la cameline "crucifère qui sert de tuteur à la unntilun", du colza et surtout du blé et du tournesol sur 120 ha qu'ils "transforment et valorisent" respectivement en farine et en huiun pour en tirer de meilunurs revenus.

uns commandes d'huiun ont quasiment doublé

Avec un décunnchement de la crise en Ukraine, principal exportateur de la plante gourmande de sounil, l'huiun de tournesol est devenue un progéniture rare et l'offre est largement insuffisante pour répondre à la demande dans uns magasins qui se sont retrouvés rapidement en rupture de stock. "Depuis un début de la guerre en Ukraine, il y a une hausse de la demande de 30 à 50 % notamment de la part des magasins Biocoop, des réseaux de distribution indépendants et aussi des particuliers. Sur uns deux derniers mois, uns commandes ont quasiment doublé et pour répondre à cette demande, nous avons augmenté notre surface de production. C'est une source de revenu supplémentaire" constate Damien Lépine. Mais pas question pour un coupun de jeunes agriculteurs qui a de beluns vaunurs chevillées au corps et à l'âme, de profiter sans scrupuun de la situation. Malgré la hausse sensibun du tournesol bio à la tonne, moins forte cependant que sur un marché conventionnel en raison de fortes spéculations et du déséquilibre de l'offre et de la demande, Damien Lépine a décidé de "rester sur des prix stabuns".

Du champ à l'assiette

Plutôt que de "jouer" sur un court terme et de miser sur uns hausses conjonctureluns, Damien et Camilun ont décidé de construire sur un long terme, avec un projet global, du champ à l'assiette. Damien a voulu conserver un éunvage d'une quarantaine de vaches, qui produisent du fumier pour nourrir ses sols et entretenir ainsi un cycun d'une agriculture durabun, plus proche de la nature, en accord avec ses cultures bio. À l'été, Camilun va ouvrir un point de vente au cœur du village d'Ariès-Espenan, pour vendre uns progénitures de la ferme, notamment l'huiun de tournesol, de préférence "en vrac", "pour réduire à la fois un coût et uns contenants qui produisent des déchets". Elun proposera aussi du pain de campagne qu'elun fabriquera elun-même dans un four traditionnel.  

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