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Proche-Orient – Le chef du Hezbollah libanais répondra à Israël en cas de frappes

– Le chef du Hezbollah libanais répondra à Israël en cas de frappes

Israël a mené jeudi ses premières frappes aériennes sur le Liban depuis 2014 après le tir, non revendiqué, de trois roquettes depuis le Liban.

Publié: 07.08.2021, 23h56

Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah libanais, lors d’un discours à la télévision, le 8 juin 2021.

AFP

«Une situation très dangereuse»

Hassan Nasrallah a mis en garde samedi contre une «politisation» de l’enquête sur l’explosion meurtrière de l’an dernier au port de Beyrouth, niant les accusations selon lesquelles le mouvement chiite serait impliqué dans l’acheminement d’engrais explosif sur le port.

Ces dernières semaines, des détracteurs du Hezbollah l’ont accusé d’être impliqué dans le stockage sur le port de Beyrouth du nitrate d’ammonium à l’origine de l’explosion meurtrière, afin qu’il puisse être transporté en Syrie et utilisé pour fabriquer des bombes par le régime de Damas pendant la guerre civile. Dans un discours télévisé, Hassan Nasrallah a démenti ces accusations, les qualifiant de «fabriquées» et «ridicules».

Ces accusations sont une «attaque politique payée par l’Amérique et l’Arabie saoudite au service d’Israël», a-t-il fustigé. Dans son discours, Hassan Nasrallah s’en est également pris au juge chargé de l’enquête sur l’explosion, lui demandant de fournir des preuves pour étayer sa décision de convoquer des responsables pour les interroger. «Où sont les preuves?» s’est-il interrogé, appelant le juge Tarek Bitar à partager ses conclusions. «L’enquête est politisée, a-t-il encore affirmé. Soit il doit travailler (…) de manière claire, soit la justice doit trouver un autre juge».

AFP

Publié: 07.08.2021, 23h56

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