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Société | Aux Restos d’Avignon, un bénéficiaire qui a du coeur

Nous sommes fin 2016. David Poulet perd son emploi et ses finances ne suivent plus. « J’en étais arrivé à près de 2000 euros de loyers impayés. Je suis même passé au tribunal. J’étais dans la mouise et j’ai failli me retrouver à la rue. J’ai eu des aides… heureusement. » Ancien employé d’un abattoir de volailles et d’une entreprise de semences de fleurs, il n’a plus le choix. Il faut toquer à la porte des Restos du coeur. « Quand j’ai eu besoin d’aide, ils ont été là, confie ce père de deux enfants. Il fallait se battre pour eux, pour tout le monde. »Alors David remonte la pente. Doucement. Petit peu par petit peu. Jusqu’à se proposer pour devenir bénévole. Comme une seconde naissance. « J’ai reçu mais à un moment donné il fallait aussi

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