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Société | Coronavirus : la quarantaine de l’enfer d’un Marseillais isolé en Sardaigne

Je suis sur le bateau, il vient de quitter le port. Je rentre enfin à la maison. » La bonne nouvelle est tombée deux semaines après son arrivée en Sardaigne. La voix tantôt dépitée tantôt révoltée, surtout agacée de quatorze jours de cauchemar, il peut enfin rassurer ses parents. Son voyage est enfin terminé.Un soleil resplendissant, une plage de sable fin, le va-et-vient des vagues au bord de mer et des rencontres amicales « voire plus si affinité » : voilà à quoi s’attendait Michel, dont le prénom a été changé par souci d’anonymat, et ses deux copains d’enfance lorsqu’ils embarquent à Toulon pour rejoindre la Sardaigne en Italie. Une traversée à refaire le monde enfermés dans la cabine et le sentiment d’une liberté retrouvée après dix-huit mois de pa

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