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Société | « Défi déconnexion » à Marseille : comment tout un quartier a tenté de lâcher les écrans

Connaissez-vous le syndrome du pupitre migrateur ? Enseignant en CP, à l’école Sinoncelli (14e), à Marseille, Arnaud Julien l’a découvert en 2020, au retour du premier confinement : « Toute la journée, mes élèves tressautaient des genoux au point de soulever leurs bureaux. En fin de journée, ils avaient traversé la classe… »Des enfants si nerveux qu’ils étaient alors, littéralement, « incapables de se poser », de tenir en place: à l’école Canet Jean-Jaurès, dont elle est la directrice, Christelle Cabane a vu, elle aussi, s’aggraver ces problèmes de concentration « relevant désormais parfois du trouble. Ce sont des élèves qui toutes les 15 à 20 secondes, perdent leur attention. Leur regard fuit, ils ne sont plus là, il faut les rattraper. »

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