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Société | Électrohypersensibles : fuir les ondes à tout prix ou brûler

Depuis Sisteron, la Renault Kangoo blanche de Laure serpente sur la départementale d’Entrepierres pour rejoindre un lieu reclus de la vallée. Le long des six kilomètres qui séparent le village du campement, les maisons se font de plus en plus rares. « Aucun service » s’affiche sur le téléphone portable. Les instructions pour ceux qui viennent rendre visite à Philippe sont claires : couper tout ce qui pourrait émettre des ondes. La voiture finit par sortir de la route pour emprunter un chemin de terre. Encore quelques mètres, et l’on peut apercevoir à travers les mélèzes les caravanes de Philippe Tribaudeau, situées en contrebas. C’est ici que cet électrohypersensible habite depuis sept ans. Deux caravanes, un camion aménagé, une table en plastique, et quelques outil

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