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Société | « Et là, j’ai fini à la rue… », sept Marseillais nous racontent le jour où leur vie a déraillé

C’est une légion de fantômes. Des milliers d’hommes pour la majorité, jeunes parfois, de femmes aussi, avec des enfants souvent. À Marseille, la capitale de la pauvreté en France, ils sont si nombreux et si peu visibles, que même les autorités ne savent pas dire, exactement, combien ils sont dans la rue. Aniela, Leïla, Danielle, Pascal, Tahar, Ramlati et Didier… nous avons passé du temps avec ces 7 sans-abri au parcours et au profil différents. Certains (sur) vivent toujours dehors, d’autres ont eu la « chance » d’atterrir dans une structure d’hébergement, de saisir une main tendue. Leur point commun ? Avant, eux aussi avaient une vie « normale ». Une rupture sentimentale, une belle-mère acariâtre, un propriétaire sans pitié, un accident du travail, un enfa

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