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Depuis vendredi, place de l’Horloge sur les coups de 15 h, Oksana installe son ampli, déploie sur le sol des panonceaux aux slogans explicitement identifiables, se cale devant son micro, et entonne des chants traditionnels de son pays, le drapeau ukrainien fermement tenu sur son coeur. Un drapeau qu’elle a fabriqué à la hâte ce vendredi 24 février, en taillant un morceau de tissu dans un jean et dans un tee-shirt jaune. « Je n’étais pas prête à cela mais je ne pouvais rester chez moi sans rien pouvoir faire pour mon pays en danger ». La vie d’Oksana Ohorodnyk a basculé ce 24 février 2022, jour de l’offensive militaire de la Russie, « il y aura un avant et un après, souffle la jeune femme de 28 ans. Je n’étais pas bien le premier jour, je ne

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