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Société | Manosque : à l’école du micro d’argent

La rue c’est une philosophie, la galère une malédiction. » Dans la pénombre du studio d’enregistrement, Stephen, alias Imojis, crache son flow dans le micro. Le rappeur de 18 ans mitraille ses punchlines ciselées sous les oreilles attentives de Marius Raggi, son ingénieur du son d’un jour, qui n’hésite pas à recadrer le rappeur au moindre faux rythme.Après un échauffement puis un premier enregistrement, les deux hommes se retrouvent à la table de mixage pour écouter ce galop d’essai. « T’es pas encore chaud là. T’as tout donné ? Allez on y retourne », glisse l’ingénieur à son artiste, qui se plie aux directives et retourne dans la cabine d’enregistrement.Le jeune Camerounais installé à Manosque depuis deux ans avait coché cette date sur son agenda depuis

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