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Société | Poubelles à Marseille : le vent sème la zizanie

Les tant redoutées rafales de vent ont fait leur effet. Moins de douze heures après les premiers coups de mistral dans les rues déjà saturées d’ordures non ramassées, les sacs plastiques, hier, se sont envolés. Les détritus se sont éparpillés. Dans les rues, sur les boulevards, dans les avenues flottait un nauséabond parfum de danger. Illustration du côté de la Capelette (10e) quand un véhicule a été obligé, devant nous, de faire une embardée pour éviter des déchets soudainement sur la chaussée. La tôle froissée avec la voiture d’en face a été évitée, mais ici et là, la scène s’est répétée.Surprenant spectacle aussi du côté du Jarret en observant ces pigeons en train de picorer des sachets abandonnés. Scène presque touchante, mais pas si étonnante vers

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